Bandes jaunes : suffisant pour canaliser les autos ?

La ville a repeint les bordures de trottoir en jaune pour bien rappeler que là, c’est interdit… C’est pas très esthétique, mais cela a le mérite d’être bien visible (et espérons-le efficace).

Dommage que la bande jaune qui voulait protéger le petit passage qui conduit en bas de la rue Frézal vers l’Aveyron, ait été omise dans le plan de travail des peintres sur route. Les touristes, voyant l’ouverture sur l’eau, vont admirer la rivière, le pont… Mais avec une voiture en bouchon (celle-ci ou les autres car c’est fréquent), la vue est masquée.  De fait, à cet endroit qui n’a besoin d’aucune desserte automobile, ce qui serait utile, c’est un plot discret (pour ne pas trop se voir sur les photos), mais inamovible, ou une jardinière de fleurs (pas en béton si possible).
 Bref, cette opération peinture montre qu’il y a un réel problème, que la municipalité en est consciente, mais il faut convenir que les solutions – au ras du bitume – ne sont pas à la hauteur.

Pour cette raison, dans le cadre d’une charte cittaslow tournée vers le futur, nous allons suggérer une démarche de réflexion autour du thème des mobilités, des dessertes et du rapport entre l’automobile et la cité, médiévale ou contemporaine.