Maison de la presse encore ! Proposition : qu’en dites-vous ?

Si nous nous résignons pas à la disparition d’un point de vente de journaux (fondement de la démocratie avec la diffusion des opinions), que pouvons-nous faire ?

j’ai lancé un cri d’alerte au Pays Midi-Quercy et j’ai eu comme réponse : à LaFrançaise, en 2018, la librairie-journaux a été sauvée par la création d’une société coopérative d’intérêt collectif SCIC qui a réuni des « actionnaires » à 10 euros la part pour créer une société et ainsi pérenniser l’activité. Le maire a été, dans cette histoire, très actif. Depuis, cela roule !

https://www.le-temps-de-lire.fr : coopérative culturelle !

Ce n’est pas la première fois  – ni la dernière – que ce type d’initiative permet de créer ou de sauver un projet. Rappelez-vous comment est né la libraire du Tracteur savant  !

Pour réussir à recréer un point presse, il faut ;

< que la commission nationale qui attribue les labels, qui se réunit tous les mois, nous donne un délai par un sursis à statuer. Encore faut-il expliquer que nous pourrions faire une démarche qui demande un peu de temps.

< que nous marquions tous notre intérêt en acceptant de participer à u n projet de SCIC… Les statuts sont classiques. Voir ce qui s’est passé à LaFrançaise où tout le monde s’y est mis !

< que nous trouvions un local bien placé : pas facile (voir article précédent) mais on peut se contenter de provisoire quitte à bouger un peu plus tard. quand on voit tout ce qui est fermé en attendant l’été… L’idéal serait d’avoir un magasin propriété communale ou intercommunale qui serait loué à bas prix, car la presse est un service public…

< que nous trouvions des salariés (à temps partiel qui se complètent car il faut ouvrir tous les jours) et que nous puissions les former : ce n’est pas le plus difficile.

< que nous recherchions avec des aides comment créer un modèle économique avec activités complémentaires.

Que cette démarche soit collective au nom du bien commun !  Un article récent sur Venise faisait la différence entre les gens qui vivent à Venise (les étudiants, les retraités…) et les gens qui vivent de Venise (loueurs, commerçants à touristes…) ; saurons-nous échapper à ce clivage ? 

 

Annexe : lu sur le site de la coopérative culturelle : 

Une équipe associative, disponible et réactive

En 2017, les habitants de la commune Lafrançaise créent l’association Le Temps de Lire pour pourvoir racheter et sauver l’ancienne librairie, installée depuis 1988. Ainsi plus de 400 sociétaires ont contribué à la renaissance de l’enseigne. Boulangers, pharmaciens, commerçants, agriculteurs…

La librairie est une affaire collective. Et une passion toute aussi commune… Afin de rendre possible ce lieu de vie et d’échange, l’équipe de ce nouveau café librairie à Lafrançaise travaille quotidiennement à vous satisfaire au mieux.

À votre écoute, elle vous conseillera dans les nouvelles lectures et effectuera des commandes selon votre demande spécifique. À la tête de cette équipe dynamique ?

Yvon LEBRET, un ancien éducateur, passionné de presse et de bandes-dessinés.

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