Le retour du territoire : mais lequel ?

Saint-Antonin : 31 mars 2019

La revue « Tous urbains » (PUF –  No 26 – Juin 2019) publie un éditorial de Stéphane Cordobes, géographe, qui pratique et enseigne la prospective territoriale et urbaine au Cnam. Son sujet :  le territoire et le titre « l’éternel retour ».

source : https://www.cairn.info/revue-tous-urbains-2019-2-page-20.htm

Que dit cet article : avec la crise, effet retour de la mondialisation, le mot « territoire », particulièrement polysémique (en termes ordinaires : « fourre-tout »), revient en force comme espace de repli (le chez-soi), ou comme espace où on a prise, un endroit où on peut réinventer  « une manière de vivre ensemble tant au plan écologique que social et économique ».

« Bruno Latour : « Où atterrir ? Comment s’orienter en politique ? », Pierre Veltz : « La France des territoires : défis et promesses » ou Michel Lussault avec « Hyperlieux. Les nouvelles géographies de la mondialisation », tous nous engagent à reconsidérer le « territoire » comme une des réponses possibles aux enjeux du changement climatique et plus largement du monde urbain anthropocène. Au point d’imaginer que l’on assisterait à un tournant local. »

Mais ce mot pose bien des questions : pour le politique, c’est l’espace tenu, contrôlé par le pouvoir (la collectivité locale). Pour l’habitant, cela semblerait être là où on a des racines (dans la version Charles Pasqua des « pays »), là où on vit. Mais chacun sait bien que cet espace de vie change de contours tous les jours : le centre-bourg, la commune, là où on va faire ses courses, se soigner, en vacances. Et, de façon plus invisible, là où sont fabriqués nos habits, nos téléphones, là où poussent les légumes qu’on consomme en contre-saison… Et, à la différence des siècles anciens, nous vivons dans des réseaux. Nos lieux sont souvent des « hyperlieux », à la fois d’ici et d’ailleurs…

La mondialisation provoque le retour du local, la tentation du protectionnisme, de la barrière, de l’identité. Le pouvoir qui a un temps vanté la mondialisation revient au local, cajole les élus locaux, les associations (au moins dans les mots). L’article de Stephane Cordobes explique que le retour ne sera pas le retour au même; mais que c’est un territoire différent qu’il faut désormais envisager.

« Prospectifs et apprenants ».

Présentation des valeurs Cittaslow à Seferihisar (Turquie) quand Saint-Antonin a été labellisée (Photo DP)

« Cette réactivation du territoire-institution pourrait bien incarner le retour du même. Inversement, l’atterrissage défendu par nos essayistes semble renvoyer à une autre intention, marquée par le retour du différent. En effet, pour répondre aux enjeux du monde urbain anthropocène, c’est moins l’acception institutionnelle du terme qui semble convoquée que celles éthologique, écologique et sociale. Atterrir aujourd’hui, c’est moins reconnaître le territoire institué que convoquer un territoire instituant, qui passe par un élargissement du regard et la considération de tous les modes d’existence qui animent nos espaces de cohabitation. Le tournant local désigne ainsi moins un état, une institution, une forme de gou- vernement, un levier de croissance qu’un appel à la mobilisation et à la coopération d’acteurs, humains et non humains, dans des espaces communs, composés de lieux multiples, traversés de liens intenses et ins- crits dans plusieurs échelles. C’est un territoire encore à édifier où pourrait se déployer une politique de la nature susceptible de relever le défi de notre subsistance. »

« Cette utopie a déjà pied dans le présent : des initiatives locales de développement soutenable aux ZAD, du souci de
qualité de vie jusqu’aux valeurs émergentes d’écoresponsabilité, de commun, de soin, de faire par soi-même, du renouveau de
la proximité au partage d’idées porteuses de modèles politiques alternatifs, voilà quelques-uns des signaux faibles d’un vaste réagencement déjà en acte. (…) Ces  nouveaux territoires qui se dessinent sont ainsi éminemment prospectifs et appre-
nants. Prospectifs parce qu’ils résultent d’une volonté de construire les régimes de cohabitation qui permettront de répondre
aux enjeux qui engagent l’avenir du monde urbain anthropocène. Apprenant parce qu’ils ne peuvent se construire qu’au tra-
vers d’un vaste processus d’apprentissage collectif et continu.

Faire territoire, c’est apprendre à vivre ensemble dans la durée, en consolidant ce qui rend possible cette existence.

(…)  On le constate, ce n’est donc pas à un retour du même et à un repli territorial auquel nous sommes conviés. À rebrousse- poil des idées reçues, ce tournant local, en faisant émerger un « territoire » radicalement différent, voit beaucoup grand.

Méthodologie de projet : AFOM versus scénarios

AFOM est une méthode d’analyse des territoires qui se présente en forme de tableau à 4 grandes cases ; A comme atouts, F comme faiblesses, O comme opportunité, et M comme menaces. C’est une sorte de résumé en une page d’un travail d’analyse mené par les bureaux d’études.

Pour l’étude en cours sur les bourgs-centres dont Saint-Antonin, cela donne ceci. Le propos ici n’est pas de commenter le contenu des cases, mais de revenir sur l’intérêt et les limites de cette méthode. L’intérêt est la simplicité pour une pédagogie en réunion. Cela permet de dire les choses de façon synthétique. Et quand les messages sont délicats à faire passer, le fait de mettre côte à côte les pilules amères et les atouts ou les opportunités aide en réunion.

Les critiques sur la méthode AFOM sont de deux registres : d’une part, les éléments décrits dans le tableau sont souvent comme l’ombre et la lumière, l’avers et le revers de la médaille ; deux constituants d’un même fait qui, la plupart du temps, a des aspects positifs et d’autres négatifs.  Du coup, le tableau dissocie ce qui est « un » dans sa complexité.

D’autre part, le tableau est souvent statique : il décrit et ensuite, on se trouve en manque de dynamique.

Depuis longtemps, les géographes ou les prospectivistes ont prôné d’autres méthodes qui cherchent à dépasser ce côté analytique pour privilégier la notion de complexité d’abord et la volonté de dynamisation du territoire, ce qui se traduit par l’utilisation de scénarios.

Le scénario ou plutôt les scénarios (dont le célèbre : le chien crevé au fil de l’eau ou autrement dit, que cela change pour que rien ne change (dixit dans le Guépard le Prince Salina l’exprime : « Si nous voulons que tout reste tel que c’est, il faut que tout change.»En italien : « Se vogliamo che tutto rimanga come è, bisogna che tutto cambi. » ne peuvent se construire qu’à plusieurs conditions :

  • d’une part un état des lieux partagé (partagé par tous les acteurs, institutionnels et population concernée)
  • d’autre part, un travail collectif sur des « images », des choix utopiques ou réalistes, des débats car il n’y a aucune chance pour que se réalise les projets s’ils ne sont pas « appropriés.
  • et enfin une hiérarchisation pour ensuite passer à l’acte.

Ces constatations nées de nombreux travaux sur le terrain, aussi bien dans des pays que pour des groupes tels que chambre d’agriculture, instances touristiques, ont été formalisées pour un enseignement donné à l’université de Limoges ainsi qu’à Poitiers et dans des structures dédiées au développement local (Unadel par exemple).

La méthode AFOM peut être conduite par un groupe fermé : des consultants, des connaisseurs du terrain. Elle permet de bien sérier les atouts et les défauts d’un territoire ; elle n’embraie pas sur le terrain, faute d’implication d’abord et faute de perspective (ensuite) ou faute de proposer une envie de changement à une population que les scénarios dynamisent mieux. La concrétisation du scénario choisi est une autre affaire, notamment celle des pilotes dans l’avion  – et de l’existence d’un outil d’évaluation qui permet de rectifier le tir si besoin est.

Documents d’archives (pour les utiliser, il faut se reporter au contexte et donc au rendu de l’étude. Le graphe pays est une généralisation à des fins pédagogiques.

 

 

Bien commun

Vieille notion, le bien commun (qu’il ne faut pas confondre avec les communs d’un terroir dans un village-, prend de plus en plus d’importance avec la crise environnementale.

Pour faire comprendre ce qu’est un bien commun, prenons comme exemple : le paysage, la vue. Les rives, la rivière, appartiennent à des propriétaires privés: pourtant le paysage appartient à tout le monde : c’est un bien commun.

Pour entrer dans le fond de la notion; voyez ici https://fr.wikipedia.org/wiki/Bien_commun

Pour un exemple concret : voir un extrait de cet article de la Dépêche

Par ailleurs, le décor d’une rue, le silence ou au contraire l’animation… tout ceci touche à la notion de bien commun qui peut être en contradiction avec le droit de propriété. Ce qu’on appelle l’urbanité, c’est la façon de concilier ces attentes différentes pour trouver un accord.

Question centrale : qui définit ce qu’est un bien commun ?

Autre question : comment gérer les différents entre ce qui relève de la sacro-sainte propriété et de l’appropriation commune ?

Déterminer ce qu’est un bien commun, ce n’est pas seulement vouloir  en profiter, c’est aussi s’impliquer pour que cette richesse commune soit préservée, donc entretenue et aussi transmise (notamment aux générations à venir et aux visiteurs qui frappent à la porte de la collectivité).

Financement participatif : au secours de la maison Muratet ?

ou autrement dit crowdfunding : apport monétaire collectif (en fonction des possibilités de chacun) pour financer un dossier jugé important, vital (et qui est dédaigné par les circuits classiques). Pour les énergies renouvelables, le pays Midi Quercy a monté une SCIC qui prend le chemin de la réussite.

Nous avons proposé que la maison Muratet qui est en triste état et qui menace de s’effondrer sur elle-même soit financée par un appel au peuple sous la forme d’une société civile immobilière avec les avantages liés aux monuments historiques.

Jusqu’ici, cette idée n’a éveillé aucun intérêt mais pourtant, quand on lit la presse, on s’aperçoit qu’ailleurs cela fonctionne.


Revue de presse pour donner envie de mettre ensemble les éléments du projet…

Chronique sur le financement citoyen dans le Monde : l’argent des citoyens arrive (mais quid de l’Etat qui n’a pas pu encore poser quatre tôles pour protéger les parties les plus intéressantes de la  maison Muratet.

Patrimoine : « Stéphane Bern galope tel le chevalier inconscient face à une armada de problèmes »
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/idees/article/2018/01/19/patrimoine-stephane-bern-galope-tel-le-chevalier-inconscient-face-a-une-armada-de-problemes_5243815_3232.html#3PoT9xpdOPDaalHy.99

« Depuis, nombre de lieux culturels ont creusé le filon du financement participatif – distinct du mécénat d’entreprises. On donne pour Démos, les orchestres pour enfants pilotés par la Philharmonie de Paris. Pour que la Bibliothèque nationale achète un manuscrit de François Ier. Pour que le Musée d’histoire naturelle de Toulouse naturalise sa girafe nommée Twiga. Pour que le Théâtre de Chaillot rénove ses trésors art déco. Pour une exposition Patrice Chéreau à Avignon. Pour que l’Opéra de Dijon fabrique les costumes de La Flûte enchantée, de Mozart.

Le mécanisme a aussi l’avantage de créer du lien avec le public donateur. Et de surfer sur un mouvement citoyen, du genre « donnez du sens à votre argent ». Rien à redire quand on est dans la culture privée – financer un album de musique ou un film. Mais des questions se posent sur le rôle de l’Etat lorsque la souscription le concerne. Déjà, les sommes récoltées vont de quelques milliers d’euros à 100 000 ou 200 000 euros, parfois 1 million. C’est beaucoup, mais marginal par rapport aux besoins. Et là encore, comme pour le loto, l’Etat n’est pas au rendez-vous. Ses crédits qui permettent aux musées d’acheter une œuvre d’art ont chuté de 50 % en dix ans, et seront toujours en baisse en 2018. Le Centre Pompidou a une cagnotte de 1,8 million (contre 4 millions il y a quinze ans) alors qu’il faut plusieurs dizaines de millions pour acheter une œuvre de renom. Il y a bien le mécénat des entreprises et des riches, mais il est aussi en baisse.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/idees/article/2018/01/19/patrimoine-stephane-bern-galope-tel-le-chevalier-inconscient-face-a-une-armada-de-problemes_5243815_3232.html#hD5K9ZCILvLy5rXi.99

 

Autre article  : A côté, le crowdfunding pour l’immobilier a le vent en poupe.

Le financement participatif immobilier en plein essor

‘Le « crowdfunding » immobilier a drainé 101 millions d’euros en 2017 – contre 68 en 2016 – pour financer 220 opérations, selon HelloCrowdfunding.

L’argent afflue sur les plates-formes Internet de « crowdfunding » immobilier, elles-mêmes de plus en plus nombreuses. Né en 2013, en France, ce financement participatif s’installe désormais dans le paysage de la promotion. Il a, en 2017, drainé 101 millions d’euros (contre 68 en 2016) pour financer 220 opérations (134 en 2016), au vu des données collectées par HelloCrowdfunding et publiées le 11 janvier. Mais c’est encore peu, dans un marché évalué à 2 milliards d’euros.

Selon l’étude menée par Céline Mahinc, d’Eden Finances, et Chloé Magnier, de CM Economics, 42 plates-formes proposaient ce service en juin 2017, probablement une cinquantaine aujourd’hui. Ce secteur morcelé est dominé par une poignée d’acteurs : Anaxago (25 millions d’euros collectés en 2017), Wiseed (43 millions d’euros), Homunity (8 millions d’euros) et ClubFunding (12 millions d’euros).

Le système satisfait à la fois les investisseurs, par ses rendements attrayants de 9 % à 10 % sur des durées courtes – douze à dix-huit, voire vingt-quatre mois – et les promoteurs qui y puisent des fonds complémentaires aux prêts bancaires, dont la marge de manœuvre est bridée par les règles prudentielles.’

Lire la suite de l’article sur le Monde :

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2018/01/19/le-financement-participatif-immobilier-en-plein-essor_5244197_3234.html#B6RhAsDcllV1psOK.99

 

 

Bourg-centre et centre bourg

Le programme régional lancé fin 2017 pose un problème de vocabulaire* dont l’examen montre une ambiguité certaine (dont on ne sort qu’à ses dépens). Il est donc important de clarifier les deux options

Bourg-centre : en aménagement du territoire, une localité (qui n’a pas la taille ni la structure, ni les fonctions d’une ville) qui « organise » la vie d’un territoire : services privés et publics, loisirs, ressources collectives…

Centre-bourg (par analogie avec le centre ville) : partie centrale où se concentrent les activités, la vie urbaine, les aménités.


Selon le sens de lecture entre les deux mots, on n’agit pas de la même façon, même si les deux actions sont liées : il est difficile d’activer l’attractivité d’un bourg si son centre est en capilotade. Dans un cas, on raisonne sur des équipements qui « attirent » les communes voisines, dans une compétition entre bourgs-centres concurrents.Dans ce cadre là, les villes se sont entre-tuées dans une surenchère de zones commerciales…

Dans l’autre, on investit pour que les rues soient animées, les friches commerciales ravivées, les animations culturelles, sociales, économiques. Que l’envie de venir au centre, d’y habiter soit mise au coeur du projet (et désormais dans le cadre du développement durable, de la cohésion sociale…)

Le dossier Occitanie (accessible ici https://www.laregion.fr/appelsacandidatures-bourgscentres-occitanie ) ne parle pas forcément de la même chose : son texte est un mix entre les deux options…


En 2014, le gouvernement a lancé un programme expérimental :

Alors, dans le Tarn-et-Garonne, trois communes étaient identifiées : Saint-Antonin-Noble-Val, Montech et Lauzerte.

Les critères d’alors : risque de périurbanisation et déclin démographique sont étonnants pour Saint-Antonin qui a une population qui vieillit certes, mais qui ne diminue pas  et qui n’est pas périurbaine. Les problèmes sont ailleurs.

En 2017, le site insiste bien sur la revitalisation du bourg :

« La dévitalisation des centres-villes est un enjeu important pour les politiques d’aménagement. Le Gouvernement souhaite conforter la présence de centres-bourgs dynamiques et animés, dans les campagnes et dans les zones périurbaines. La perte d’attractivité de nombreuses petites communes dans ces territoires est un phénomène qui interpelle la qualité de vie, la cohésion sociale et le développement économique local. »

Nous ne résisterons pas à citer ce paragraphe : http://www.centres-bourgs.logement.gouv.fr/impliquer-la-population-dans-la-demarche-r135.html

Un projet de revitalisation de centre bourg, se construit pour et avec la population. Les acteurs locaux constituent en effet un élément essentiel de la réussite du projet, dès le stade du diagnostic qui inclut les usages et les représentations du territoire. La définition des actions prendra en considération la façon dont les habitants perçoivent et expriment les enjeux de la revitalisation.

Cependant la participation active des habitants, si elle est souhaitable, ne se décrète pas. Ils doivent se sentir associés, responsabilisés pour définir leur cadre de vie et faciliter des changements de pratiques plus en adéquation avec leurs besoins et leurs aspirations. La mise en œuvre du projet de revitalisation dépend directement de l’action d’acteurs locaux, économiques, associatifs, médico-sociaux et de l’implication quotidienne des habitants qui peuvent se mobiliser à divers titres : en créant eux-mêmes de l’activité, à titre professionnel en tant qu’artisans, commerçants, libéraux, agriculteurs, à titre privé en tant que bailleur investisseur dans des logements, en faisant vivre le bourg en tant que client de ces commerces, consommateur et usagers de services publics et privés, promeneur dans les espaces publics du centre-bourg, en promouvant sa commune auprès des visiteurs, de ses relations…

La revitalisation du centre bourg représente donc un processus de transition qui nécessite une adhésion large pour trouver et mettre en œuvre ensemble un modèle alternatif au « tout étalement urbain motorisé ».

Le dossier de candidature demande qu’on explique comment se fera la concertation : il est inutile de dire que le contenu proposé est capital.

68/ Organisation prévue au titre de la concertation locale

Acteurs et partenaires locaux qu’il conviendrait d’associer :

Moyens envisagés pour sensibiliser et mobiliser les acteurs locaux :

Il  est important que les problèmes soient identifiés et ils ne se résument pas tous à des « investissements » classiques et relèvent parfois plus de l’innovation sociale et technique. A Saint-Antonin, comment gérer l’économie touristique qui pèse lourdement sur la vie ordinaire (difficulté d’avoir des commerces de base, prix élevés, logement  difficile…). Par ailleurs, l’urbanisme médiéval appelle des solutions innovantes si l’on veut que le label grand site, le label cité du bien-vivre (cittaslow) soient de réels atouts. Enfin, l’investissement culturel (pays d’art et d’histoire, musée, patrimoine, enseignement) sont de réels atouts. Mais tout ceci ne peut se traiter d’en haut, verticalement. La concertation, le débat participatif (y compris avec les étrangers très attentifs à la notion de qualité de vie) sont la voie royale.


* Le fait que cet article entre dans deux tags : « aménagement du territoire » et « aménagement urbain » montre bien la différence entre les deux concepts.

Documentation : exemples de dossier en Occitanie dans le programme 2014.

http://www.centres-bourgs.logement.gouv.fr/rubrique.php3?id_rubrique=331