Grand site ou pas, l’essentiel est ailleurs : la charte « cité du bien vivre »

Je propose dans le doc (et en résumé ci-dessous) un programme qui peut réconcilier tout le monde, si ces « tout le monde » veulent bien mettre en concret les mots vertueux employés dans la presse  ou les médias.
PROPOSITION 
Grand site, avenir urbain et touristique de Saint-Antonin
Et si on s’adossait à la charte « cité du bien-vivre » ! 
Les déclarations des uns et des autres font toutes références à un projet de qualité (voir annexe du document en pièce jointe). Il semble que la motion de synthèse se tient dans un document déjà signé par la commune de Saint-Antonin :  la charte et le  label Cité du Bien-vivre, traduction française de CittaSlow ou Slowcity…
Qu’il y ait Grand site ou non, cela n’ôte rien à l’importance de cette charte (qu’il ne faut pas confondre avec uniquement les produits locaux ou le vélo)… C’est un projet global à la fois traditionnel (le patrimoine nature et culture) et l’innovation (technique, sociale et démocratique).
Ce qui est en jeu, c’est un changement de modèle : se défaire de l’idée de croissance, de compétition (avec ses dérives) que sous-tend le marketing touristique pour adopter un autre modèle lié aux enjeux planétaires autour du défi climatique et écologique et construire un nouveau modèle de ville, de société tout aussi accueillante mais sur d’autres bases. Et cela dans une pratique de démocratie participative, avant et pas seulement après !
Les habitants de Sebastopol (Californie) sont venus deux fois nous voir. Voici sur leur site un dessin très parlant…

Lisez les quelques pages (formalisées rapidement et donc perfectibles), réagissez et si cela vous intéresse, travaillons ensemble à intégrer ces idées d’abord dans un projet et ensuite dans du concret (car vous le savez, le diable est dans les fiches actions et leur mise en opérationnel).

Entre ce qui a été dit depuis la candidature puis labellisation de Saint-Antonin et ce qui se fait dans le réseau mondial (et plus d’ailleurs), il y a du matériau !
Téléchargez le document (format doc) :  programme Grand site+bourg-centre
vous y trouverez entre autres la charte cittaslow actuelle.
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Lire également cet article sur ce site web https://nobilis-vallis.eu/archives/556

A propos du dossier Grand Site

souvenir de saint-antonin

A propos du dossier Grand Site

ce texte a été diffusé le 26 juillet 2019
il a été suivi d’un autre (voir dans ce blog : https://nobilis-vallis.eu/archives/1385)
la présentation de Saint-Antonin est accessible par ce lien (format pdf)  presentation sanv
Il y a quelques jours,  j’ai pointé les subtilités qui différencient Grand site de France (site naturel classé)  et Grand site Occitanie (pour ceux qui veulent entrer dans ces détails) du label Grand Site de France. Pour être labellisé, il faut faire acte de candidature comme pour le pays d’Art et d’Histoire…
Le label Grand Site de France est un label décerné par le ministère de la Transition écologique et solidaire, qui vise à promouvoir la bonne conservation et la mise en valeur des sites naturels classés français de grande notoriété et de très forte fréquentation. Cette réglementation est intégrée dans le Code de l’environnement depuis la loi Grenelle 2 du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l’environnement. (source Wikipédia)
Pour Occitanie, c’est une autre démarche qui ressort plus du marketing touristique : attirer le chaland…
Mes réflexions ne portent pas sur la pétition (je rappelle que je ne l’ai pas signée)  mais sur ce qu’elle met en évidence: des incompréhensions qui naissent d’un déficit de démocratie participative.
Adhérent de Côté Noble Val, je pense qu’on peut discuter de ce dossier notamment sur ce qu’il révèle, justement pour agir sur les pratiques et peut-être se dire que « Grand site » n’est pas forcément « Foire du Trône » (encore que cette Foire fait désormais partie du patrimoine) ou « visite express »…
Ce qui est en débat, ce n’est pas le tourisme, c’est le tourisme de masse ou plutôt le tourisme irrespectueux : il faut habiter dans le centre bourg pour voir ce que donne ce tourisme irrespectueux :  les pollutions sonores (la musique à fond la caisse, les poivrots bourrés qui chantent dans les rues au milieu de la nuit, les motos qui pétaradent, les voitures qui enlèvent les bornes « voie piétonnière » pour s’affranchir de la réglementation (bonne pour les autres : « vous comprenez, moi je travaille »), les pollutions visuelles ou pollutions tout court ; les crottes de chien, les canettes de bière, les bouteilles d’eau à la dérive dans l’Aveyron, les emballages un peu partout : bref, tout (ou tous) ce qui confond une ville qui a des habitants avec une foire ou une aire de jeux. Dans ce registre; il n’y a pas que les touristes d’ailleurs qui sont sans respect pour ce Grand site ! Stationnement envahissant, grosses voitures qui s’engagent dans des ruelles pas faites pour elles et qui manoeuvrent à la peine, poubelles ou déchets déposés dehors pour qu’on en profite.
Est-cela qu’on appelle Grand site ?
La présentation du dossier grand site telle qu’elle a été faite dans la dernière parution de la Gazette (reçue il y a peu vers le 20 juillet) est irréprochable, impeccable. On ne peut que souscrire au projet tel qu’il est présenté. Mais est-il irénique ? Comment faire pour rester dans cette vertu ?
le dossier est accessible par ce lien via ma dropbox :  cliquez pour le télécharger https://www.dropbox.com/s/yn5u5ubqf2wggyj/Candidature%20Bastides%20et%20Gorges%20de%20l%27Aveyron-2.pdf?dl=0
Ce qui est dit dans le site de la QRGA
aurait pu être dit plus tôt et participer aux commissions touristiques pour élaborer le contenu aurait pu nous être proposé en amont, pour élaborer le projet global du grand site, ce qui aurait eu un impact sur les incompréhensions, à coup sûr. 
 
Le déménagement de l’office (au moment de l’achat par la commune de la maison Muratet)  ainsi que l’idée d’un hôtel m’ont bien été évoqué dès au début de la période où on a parlé Grand Site par quelqu’un de bien informé, m’ajoutant plus tard que pour l’hôtel, les « privés » avaient reculé devant l’impossibilité de rentabiliser l’investissement. La conversion de la friche Fonsagrives et du rez de chaussée de la maison Muratet pour mieux rapprocher l’OT du centre du bourg (et peut-être de se mettre près du futur musée) était bien une hypothèse qui circulait et pas du tout liée à des infox (fake news) de la pétition. 
La disqualification des « non résidents » ou des nouveaux résidents » (article paru dans la Dépêche) qui se mêlent du patrimoine local est une vielle antienne quand il y a un débat vif entre porteurs de projets et habitants. Faut-il être résident depuis 4 générations et avoir sa tombe familiale au cimetière pour être capable d’échanger ? Le patrimoine fait partie du « bien commun » local, régional, de l’humanité. Sinon, pourquoi s’émouvoir de la déforestation de l’Amazonie, de la destruction de zones de pêches, de l’urbanisation galopante ou de la destruction des services publics ? Nous sommes citoyens du monde, semble-t-il… A ce jeu-là, on pourrait répondre : combien d’entre nous vivent dans le bourg et voient ce qui se passe après la fermeture des commerces et services ?
La question centrale, maintenant que cette affaire est lancée (mais pas signée encore… ou alors, nous ne sommes pas au courant) c’est d’une part « pourquoi faire », assortie d’une question subsidiaire qui n’est pas si minime que cela : comment cela va se faire ? Car le Grand site n’est pas uniquement Saint-Antonin, ni même QRGA…
 
Pourquoi faire  ? Si c’est du marketing dans une compétition du genre « la mienne est plus sexy que la tienne », c’est inquiétant car la compétition amène des surenchères ou des compromissions. Espérons que le projet restera dans une logique de type « cité du bien-vivre, cittaslow », encore que cette logique est plutôt en sommeil à Saint-Antonin, où il ne reste plus que la mention « slow tourisme » et la prune de Saint-Antonin. Le reste ne danse plus le slow mais a valsé ! Il faudrait relancer le label et la gestion participative qui va avec (ce que j’ai demandé – personnellement –  à la mairie, mais sans réponse à ce jour). Dans la charte, il y a une mine d’innovations possibles qui touchent tout aussi bien la ville, le commerce, la culture, l’écologie… Encore faut-il creuser dans la mine !
Comment faire ? 
Etre consulté après n’est pas suffisant ! Or, dans la plupart des dossiers, la concertation est a minima quand elle existe. C’est le point central qui renvoie à ma remarque du début sur la participation : si, avec la mairie, la concertation fonctionne cahin-caha (on va voir la réunion du 5 août sur les choix possibles de la place des Moines : y a-t-il encore des choix ?), avec la communauté de communes, il n’y a rien !
Or on peut s’inquiéter : par exemple on nous vante la préservation du patrimoine (mais pendant longtemps, la QRGA a poussé à l’effacement des chaussées des moulins) ; espérons que les autres dossiers qui arrivent sur la pile seront plus pro-actifs : la grotte du Bosc par exemple.Il faut absolument qu’une culture du faire-ensemble se développe.
A titre de comparaison, les recruteurs (en général) s’intéressent de plus en plus aux centres d’intérêts des candidats hors travail, les « soft skills » car ils apportent une vraie valeur ajoutée aux compétences attendues. Dans ce pays, dans cette ville, j’ai souvent souligné l’abondance de compétences cachées ou discrètes parmi les habitants, qu’ils soient français ou étrangers. L’enjeu est de les intéresser, les mobiliser, les intégrer, dossier par dossier : dans le travail sur dossier, on aurait peut-être plus d’originalité que le recours systématique à des bureaux d’études dont les compétences sont réelles mais l’implication plus distante (voir https://nobilis-vallis.eu/archives/1287 le rapport sur la crise de l’expertise et la défiance) : il me semble que dans la pratique cittaslow, cela pourrait être un élément qui apporterait différence, richesse… Encore faut-il en avoir l’envie !
Bref, dans ce dossier comme dans beaucoup d’autres, le dialogue et la participation en amont sont nécessaires et ne doivent pas être vus comme une contrainte mais un atout.
Et personnellement, j’ajoute que l’enjeu n’est plus la croissance (même habillée de façon soft comme « développement durable ») mais la crise écologique, ce qui change tout. La politique de Grand site pourrait très bien être au service de ce nouvel enjeu. Je propose que, dans ce Grand site, on privilégie ce qui est intimement lié à la spécificité de Saint-Antonin ; l’Histoire, le patrimoine, l’accueil :  étudiants, chercheurs, associations impliquées, intéressées, personnes motivées… ce qui demande d’une part des structures d’accueil (autour du nouveau musée et de la médiathèque) pour exposer, documenter, chercher, s’informer, visiter… et la mise en valeur des ressources  patrimoniales (la ville, les hameaux, les paysages…) , des archives, ce qu’on appelle un centre de ressources autour de l’histoire du Rouergue et du Quercy (au sens large)  et plus si affinités.  Compte tenu de la richesse de cette région,  il y a de quoi faire. Je regrette l’Université d’été (qui pourrait être en demi-saison), je pense qu’avec les services de l’Inventaire, les AD, les associations, les personnes qui connaissent le coin…on a un patrimoine exceptionnel à valoriser, y compris sur le mode marchand : certes, c’est pas le même monde que la bimbeloterie, mais les activités telles que le vrai artisanat d’art, les antiquités, la librairie (sans compter les cafés et restaurants de circuits courts, ou bios ou tout simplement de qualité : c’est dans les cafés que les philosophes des Lumières ont refait – effectivement – le monde !
Indépendamment de la  pétition : point de friction (pour moi personnellement) : nous sommes nombreux à nous investir dans un dossier « pays d’art et d’histoire », label très valorisant, qui correspond au pays Midi-Quercy…
Or les deux grands sites qui touchent au pays démembrent cette unité territoriale en mettant Bruniquel avec Cordes et Saint-Antonin avec Najac et Villeneuve (qui soit dit en passant oscille entre Grand Site Midi-Pyrénées et Grand site Occitanie  « Bastides et gorges de l’Aveyron »  – et cite Saint-Antonin décrit de cette façon « Saint-Antonin Noble-Val fait le guet du haut de ses falaises. » Cela commence bien !
Quelle cohérence dans ces politiques régionales ?  La carte de la région est plus laconique
elle ne cite dans le secteur que Cordes ! Le même site, dans sa partie texte est plus littéraire et intègre les « Bastides et gorges de l’Averon : https://www.grands-sites-occitanie.fr/grand-site/bastides-et-gorges-de-laveyron/
PS 1 : pour la partie commerce qui touche beaucoup les adhérents de Côté Noble Val, le dossier « bourg-centre » est tout autant important. Aussi, il mérite une lecture particulière : là aussi, c’est la QRGA qui est aux manettes… (boutiques à l’essai, hôtel d’entreprise, aménagement urbain…)
PS 2 : puisque cette réponse est personnelle et n’engage que moi, je signale avoir écrit aux élus (mairie et/ou QRGA)  sur :1) la relance de la dynamique Cittaslow à Saint-Antonin, 2) l’intérêt d’une étude historique sur le site du moulin des Claustres à l’occasion du départ du SDIS et du changement de propriétaire mairie>QRGA, 3) la possibilité de monter un dossier de fonds européens pour dynamiser  la prune de Saint-Antonin, produit local, produit emblématique. Sur ces trois points, je n’ai pas eu de réponse sur le fond ou sur la forme, accusé de réception).
La plupart d’entre vous sait que je suis toujours impliqué dans la sauvegarde du patrimoine dit industriel dans le pays Midi-Quercy ce qui inclut les moulins et leurs chaussées et l’histoire de Rodolausse. Pour le Grand site, ce n’est pas indifférent, même si c’est différent de la Maison romane !
PS 3 : paru ce matin dans ‘Le Monde »: « Le tourisme est l’industrie permettant à des voyageurs de jouir le plus confortablement possible du spectacle du monde »
Ce qui fait dire que le mot « tourisme » est un mot « valise » ou « sac à dos » (ce qui est normal)  et qu »on peut y mettre beaucoup de choses, des horreurs comme des choses très intéressantes : si on traduit les mots abscons « slow tourisme » ou » expérientiel », il y a effectivement des pistes séduisantes et que le « hors saison » et la culture sont des domaines auxquels je crois.

Bourg-centre et centre bourg

Le programme régional lancé fin 2017 pose un problème de vocabulaire* dont l’examen montre une ambiguité certaine (dont on ne sort qu’à ses dépens). Il est donc important de clarifier les deux options

Bourg-centre : en aménagement du territoire, une localité (qui n’a pas la taille ni la structure, ni les fonctions d’une ville) qui « organise » la vie d’un territoire : services privés et publics, loisirs, ressources collectives…

Centre-bourg (par analogie avec le centre ville) : partie centrale où se concentrent les activités, la vie urbaine, les aménités.


Selon le sens de lecture entre les deux mots, on n’agit pas de la même façon, même si les deux actions sont liées : il est difficile d’activer l’attractivité d’un bourg si son centre est en capilotade. Dans un cas, on raisonne sur des équipements qui « attirent » les communes voisines, dans une compétition entre bourgs-centres concurrents.Dans ce cadre là, les villes se sont entre-tuées dans une surenchère de zones commerciales…

Dans l’autre, on investit pour que les rues soient animées, les friches commerciales ravivées, les animations culturelles, sociales, économiques. Que l’envie de venir au centre, d’y habiter soit mise au coeur du projet (et désormais dans le cadre du développement durable, de la cohésion sociale…)

Le dossier Occitanie (accessible ici https://www.laregion.fr/appelsacandidatures-bourgscentres-occitanie ) ne parle pas forcément de la même chose : son texte est un mix entre les deux options…


En 2014, le gouvernement a lancé un programme expérimental :

Alors, dans le Tarn-et-Garonne, trois communes étaient identifiées : Saint-Antonin-Noble-Val, Montech et Lauzerte.

Les critères d’alors : risque de périurbanisation et déclin démographique sont étonnants pour Saint-Antonin qui a une population qui vieillit certes, mais qui ne diminue pas  et qui n’est pas périurbaine. Les problèmes sont ailleurs.

En 2017, le site insiste bien sur la revitalisation du bourg :

« La dévitalisation des centres-villes est un enjeu important pour les politiques d’aménagement. Le Gouvernement souhaite conforter la présence de centres-bourgs dynamiques et animés, dans les campagnes et dans les zones périurbaines. La perte d’attractivité de nombreuses petites communes dans ces territoires est un phénomène qui interpelle la qualité de vie, la cohésion sociale et le développement économique local. »

Nous ne résisterons pas à citer ce paragraphe : http://www.centres-bourgs.logement.gouv.fr/impliquer-la-population-dans-la-demarche-r135.html

Un projet de revitalisation de centre bourg, se construit pour et avec la population. Les acteurs locaux constituent en effet un élément essentiel de la réussite du projet, dès le stade du diagnostic qui inclut les usages et les représentations du territoire. La définition des actions prendra en considération la façon dont les habitants perçoivent et expriment les enjeux de la revitalisation.

Cependant la participation active des habitants, si elle est souhaitable, ne se décrète pas. Ils doivent se sentir associés, responsabilisés pour définir leur cadre de vie et faciliter des changements de pratiques plus en adéquation avec leurs besoins et leurs aspirations. La mise en œuvre du projet de revitalisation dépend directement de l’action d’acteurs locaux, économiques, associatifs, médico-sociaux et de l’implication quotidienne des habitants qui peuvent se mobiliser à divers titres : en créant eux-mêmes de l’activité, à titre professionnel en tant qu’artisans, commerçants, libéraux, agriculteurs, à titre privé en tant que bailleur investisseur dans des logements, en faisant vivre le bourg en tant que client de ces commerces, consommateur et usagers de services publics et privés, promeneur dans les espaces publics du centre-bourg, en promouvant sa commune auprès des visiteurs, de ses relations…

La revitalisation du centre bourg représente donc un processus de transition qui nécessite une adhésion large pour trouver et mettre en œuvre ensemble un modèle alternatif au « tout étalement urbain motorisé ».

Le dossier de candidature demande qu’on explique comment se fera la concertation : il est inutile de dire que le contenu proposé est capital.

68/ Organisation prévue au titre de la concertation locale

Acteurs et partenaires locaux qu’il conviendrait d’associer :

Moyens envisagés pour sensibiliser et mobiliser les acteurs locaux :

Il  est important que les problèmes soient identifiés et ils ne se résument pas tous à des « investissements » classiques et relèvent parfois plus de l’innovation sociale et technique. A Saint-Antonin, comment gérer l’économie touristique qui pèse lourdement sur la vie ordinaire (difficulté d’avoir des commerces de base, prix élevés, logement  difficile…). Par ailleurs, l’urbanisme médiéval appelle des solutions innovantes si l’on veut que le label grand site, le label cité du bien-vivre (cittaslow) soient de réels atouts. Enfin, l’investissement culturel (pays d’art et d’histoire, musée, patrimoine, enseignement) sont de réels atouts. Mais tout ceci ne peut se traiter d’en haut, verticalement. La concertation, le débat participatif (y compris avec les étrangers très attentifs à la notion de qualité de vie) sont la voie royale.


* Le fait que cet article entre dans deux tags : « aménagement du territoire » et « aménagement urbain » montre bien la différence entre les deux concepts.

Documentation : exemples de dossier en Occitanie dans le programme 2014.

http://www.centres-bourgs.logement.gouv.fr/rubrique.php3?id_rubrique=331