L’automobile à Saint-Antonin : conflit d’usage, conflit sur les fins… Débat

Plaidoyer pour :

  • Un centre ville qui retrouve la dimension humaine
  • des services pour la population et les activités économiques et sociales
  • un cadre urbain qui valorise le patrimoine, le bien commun
  • des innovations  : organisation différente des livraisons, service à la demande pour les habitants, mode « bas carbone ».

Avec les beaux jours qui reviennent, le conflit entre les quatre roues (les deux motorisées aussi)  et les deux pattes que sont les visiteurs (et les habitants permanents) revient aussi.

Le patrimoine se salit rapidement sous l’effet de la pollution, signe visible de ce qui se passe de façon invisible dans les poumons

Quels sont les données du problème (confiné au centre ancien, précisons-le) ?

  • le centre historique est inadapté à la circulation automobile, même s’il est possible de passer entre les pierres. Les initiés et les livreurs y arrivent quitte à faire quelques contorsions…
  • le centre historique est inadapté au stationnement : les places intramuros sont rares, recherchées, voire enjeux de rivalités.
  • la circulation est génératrice de pollution, de bruit (elle n’est pas seule : d’autres moteurs viennent augmenter les effets négatifs, y compris des véhicules de service public). La pollution est visible ou pas, mais elle est là…
  • le stationnement (qui génère de la circulation et de la pollution) a aussi ses effets pervers dont les conséquences les plus visibles sont le conflit entre le patrimoine (la ressource économique majeure de Saint-Antonin) et l’invasion automobile.

Quels sont les avantages de l’automobile dans le centre bourg ?

  • Desservir les habitants qui n’ont pas de capacité physique pour se déplacer (mobilité)
  • Desservir et livrer les commerces qui ont besoin d’être ravitaillés
  • Avoir des services publics plus proches : nettoyage, arrosage, sécurité…
Le moindre espace est l’enjeu d’une compétition. « Struggle for parking »

Pourquoi un débat sans fin ?

  • Parce que l’automobile est sacrée et que beaucoup de personnes valides ne veulent pas marcher, veulent se garer devant le magasin ou le bistrot le temps de l’apéro…
  • Parce que les commerçants à l’ancienne sont encore dans le modèle : no parking, no business. D’autres ont compris qu’une rue telle qu’il y en a à Saint-Antonin est plus attractive si le piéton (et les enfants) sont en sûreté et peuvent marcher et voir les magasins en toute quiétude.
  • Parce qu’électoralement, les élus sont tétanisés par cette injonction de circulation et de stationnement.
  • A l’inverse, l’urgence écologique pousse à trouver des solutions à tous les niveaux, dont celui, local, de Saint-Antonin. Mais entre les annonces et l’action, il y a la dure réalité !
Une placette comme celle-ci mériterait une autre fonction que de servir de parking : un arbre, des bancs, de l’air, de la lumière…

Quelles pistes pour en sortir ?

  • D’abord, rien ne se fait sans concertation. Mais comme la pente est savonneuse, il est important d’aborder le débat avec des réflexions et des exemples de solutions qui aident à sortir du binaire.
  • Et pour sortir du binaire, apporter des solutions forcément complexes : articulées dans le temps (matin et soir, été et hiver, ce n’est pas pareil), dans l’espace (rues étroites, places extérieures)…
  • Ces réponses pourraient se mettre en place avec le programme bourg-centre, l’appel à projet de la région Occitanie.

Réfléchir au rôle de l’automobile et repérer de nouvelles réponses

Desservir  :

  • pour les habitants, démêler les usages et trouver des réponses : le confort (aller à pied sur 100 m, est-ce possible ?), livrer des charges (organiser un service partagé ?), aider à la mobilité des personnes ayant des difficultés à se déplacer (service partagé encore?)
  • pour les entreprises : si la livraison est impérativement du porte à porte, service partagé ? Définir des règles strictes (calendrier, horaires, autorisation, bornes interactives…)
La maison romane est le joyau de Saint-Antonin : trop souvent, c’est un parking pour de bonnes ou mauvaises raisons

De fait, l’usage de l’automobile peut se concevoir mais à condition qu’elle serve à une fonction, réponde à un besoin, puis libère le centre bourg. Du coup, ce qui est appelé « automobile » peut prendre des formes différentes d’un usage privé.

Comme dans certaines villes (notamment du réseau Cittaslow), des solutions alternatives pourraient être réfléchies : service partagé, véhicule non polluant (électrique, hydrogène, cheval), marche à pied… Elles pourraient être couplées à un point de décharge intermédiaire où les livraisons faites par gros porteur pourraient être déchargées, stockées de façon courte et reprises ensuite soit par le destinataire, soit par un service dédié, équipé. Le modèle économique de ce service est à étudier mais il pourrait être conçu comme un service public ou associatif, financé par un stationnement payant hors les murs, équivalent à une taxe carbone destinée à compenser les dégâts environnementaux.

Stationner :

le moindre linéaire est rapidement occupé par des automobiles qui ne bougent pas beaucoup…

Près de chez soi, est-ce utile ? Dans l’urbanisme d’autrefois, il fallait un garage par logement. On s’est aperçu que cette disposition a priori vertueuse avait des effets négatifs car elle appelait la voiture en ville alors que l’urgence générale est de la dissuader en proposant des solutions aussi souples mais économes en tout (carburant, pollution, bruit, encombrement de l’espace)…

De fait, les villes mettent en place des stationnements périphériques et des liaisons vers le centre-bourg. C’est à la fois une facilité, une animation, un plus pour les commerces enfin plus visibles, accessibles et un changement radical dans le mode de vie. La rue redevient un espace collectif, on peut s’y poser, causer, échanger, embelllir. Les façades refaites ne redeviennent pas grisouilles tout de suite  : avez-vous comment la Maison romane commence à perdre de sa beauté, les pierres virent au gris et bientôt au noir sale !

In fine, si Saint-Antonin veut être grand site, assumer que la principale ressource économique dans son centre, c’est le patrimoine (le commerce est une façon de l’exploiter, ce n’est pas la ressource en soi), il faut en tirer les conséquences. En associant les deux impératifs : crise écologique (qui se traduit en crise urbaine aussi) et valorisation patrimoniale, on peut imaginer un projet urbain en rupture qui soit à la fois innovant, attractif et qui garde la notion de service : ce qui compte, c’est pas de rouler jusqu’au pied de chez soi, c’est d’être desservi  sans imposer à tout le monde son paquet de tôle, sa pollution… 

L’automobile est un animal qui occupe toujours plus que l’espace qui lui est attribué. Les régulations douces sont souvent inefficaces car le propriétaire a toujours de bonnes raisons pour ne pas respecter la zone bleue, pour enlever le plot qui barre la rue, pour faire tourner le moteur en continu, pour klaxonner…

Voir aussi cet article : https://nobilis-vallis.eu/archives/725

Cliquez sur l’une des images de la galerie pour accéder à la visionneuse…

A propos de ronds-points en jaune, une réflexion sur la notion de place publique

Restons en général : 

Place publique (agora des Grecs, forum romain…) aux deux sens du terme : un lieu où l’on peut se rencontrer, discuter, échanger… et une place dans la cité, un lieu physique. Tout ceci est en cause, souligné  les géographes qui travaillent sur l’évolution de la ville. D’un côté, une ville qui se périphérise, notamment avec les centres commerciaux, les commerces puis les services… de l’autre, un centre ville qui se vide, rideaux de fer ou volets de bois des commerçants fermés, logements fermés, services publics qui se raréfient… et sur cette place qui devrait être un forum, des voitures : car tout vide est immédiatement convoité par l’automobile..

A ce sujet, lisez cet article paru dans le Mondehttps://www.lemonde.fr/idees/article/2019/01/11/gilets-jaunes-pour-debloquer-les-ronds-points-il-faut-aussi-penser-la-renaissance-de-vrais-espaces-publics_5407899_3232.html

Géographe, je suis évidemment attiré par les analyses des géographes. Cela n’élimine pas les réflexions sociologiques, politiques, économiques, mais le territoire est en quelque sorte la concrétisation des tensions, des évolutions, des renoncements et le lieu où habitent les hommes.

Passons au particulier  Au moment où s’ouvre un débat – dont on ne sait de quoi il traitera – on voit bien qu’une demande d’horizontalité est forte : l’idée, captée il y a quelques jours en ce début de janvier,  de recréer un lien entre les associations de la ville est particulièrement pertinente. Au-delà d’avoir une vitrine pour recruter, une journée des associations pourrait être aussi le lieu d’un débat sur la ville, sur ce que nous sommes, ce que nous en faisons et ce que nous pourrions en faire…

Article du Monde :

« Gilets jaunes » : « Pour débloquer les ronds-points, il faut aussi penser la renaissance de vrais espaces publics »

Avoir choisi les ronds-points et les péages comme scènes de la contestation en dit long sur le besoin de ré-appropriation des espaces publics comme lieux d’expression, estime l’urbaniste Yoann Sportouch dans une tribune au « Monde ».

Tribune. Quelles que soient les modalités du « grand débat » national annoncé, la manière dont le public participera à ces échanges sera fondamentale. Or, la façon dont les « gilets jaunes » ont investi l’espace peut nous renseigner sur la meilleure façon de faire naître une véritable horizontalité démocratique. Pour ne citer que Taksim [en Turquie, en 2013], Maïdan [en Ukraine en 2014] ou Occupy Wall Street [en 2011], les mouvements contestataires naissaient jusqu’ici sur des places. Pourtant, cette fois-ci, ce sont les ronds-points et les péages qui se sont colorés de jaune. Que penser de cette réorganisation spatiale de la contestation ? Pourquoi les places n’ont-elles pas joué leur rôle habituel et ont été remplacées par des lieux de transit ?

San Luis – Argentine : Les scientifiques ont découvert une nouvelle forme de discussion : en direct, à travers la voix, en 3D : ils l’appellent prendre un café en compagnie (Photo DP)

Proprement fonctionnels, peu valorisés et souvent représentatifs de cette France péri-urbaine, les ronds-points sont les symboles d’une mobilité toujours plus contrainte. Ils voient passer quotidiennement des millions d’automobilistes travaillant souvent dans la ville-centre située non loin et habitant dans le périurbain proche. Si bien que tout porte à croire que le choix de ces non-lieux est d’abord le reflet d’un vécu quotidien. S’ajoutent à cela des centres-villes à l’abandon, des petites lignes ferroviaires laissées pour compte et bien d’autres services publics en déshérence… Ne restent alors que les péages et les rond-points qui assurent, eux, une connexion obligatoire et tributaire à la ville-centre.

L’espace public tel que le définit le philosophe allemand Jürgen Habermas est un espace intermédiaire entre la société civile et l’Etat, un lieu accessible à tous les citoyens et au sein duquel ils peuvent s’assembler pour y former une « opinion publique ». Aujourd’hui, dans ces régions périurbaines, l’espace public n’est plus, on le sait, créateur de synergies entre les habitants. En résumé, pour débloquer les ronds-points, il faut aussi penser la renaissance de vrais espaces publics.

Lieux communs

Vu en Sicile début 2018 : pas sûr que cela fonctionne mais l’endroit existe. (Photo DP)

Le lieu de la démocratie est celui du commun. Alors quoi de mieux que notre cadre de vie pour faire renaître la démocratie locale ? Pour cela, nous devons d’abord revaloriser et préserver les lieux où naissent les débats, qu’il s’agisse des places, des cafés de quartier. Mais pour cela, la conception de ces lieux de vie ne doit plus être réalisée selon le seul prisme de la rentabilité économique, mais dans une logique d’interaction avec l’ensemble des autres équipements et commerces de la commune.

Nous devons également créer de nouveaux espaces de dialogue, là où les citoyens pourront demain se retrouver ensemble pour exprimer leurs difficultés et imaginer des solutions. De tels tiers-lieux fleurissent déjà dans les grandes villes mais, à l’image du V à Dole (Jura), ou du 100e Singe à Belberaud (Haute-Garonne), on voit qu’il est aussi possible d’étendre cette tendance aux moyennes et petites villes. L’objectif final est de recréer des espaces dignes de l’agora antique. Pour répondre à cet objectif, le mobilier urbain peut aussi entrer en jeu pour inviter à la rencontre. Des designers urbains créent et innovent déjà pour favoriser l’intelligence collective entre habitants.

D’autre part, nous pouvons faire de la culture locale un média pour créer un dialogue entre les citoyens. En ce sens, les « maisons de la citoyenneté », les salles communales et les autres « maisons » de projets urbains, sous-utilisées aujourd’hui, peuvent jouer ce rôle dans certaines villes. Et pourquoi d’ailleurs ne pas s’emparer d’autres lieux communaux comme les mairies ou les stades pour créer des agoras où chacun peut s’exprimer ? (c’est nous qui soulignons).

Entretenir la démocratie locale

Un autre moyen de redonner de la légitimité à l’expression dans l’espace public est aussi de développer l’éducation populaire, à l’image du projet Ilotopia développé à Nantes qui vise à donner aux citoyens les outils de connaissances et d’expression du politique. Les citoyens peuvent être formés à la politique locale, par exemple par des conseils municipaux plus ouverts.

De plus, et même si la fracture numérique limite encore leur utilisation, des applications de démocratie participative émergent pour faciliter la remontée de la parole des habitants, tel que Stig, qui permet aux citoyens d’émettre des idées et de voter pour les plus pertinentes. Ces « civic-techs » se révèlent être de nouveaux espaces publics même s’ils restent virtuels et non accessibles à tous.

En résumé, de nombreux enjeux s’entremêlent pour penser des territoires plus démocratiques. Le « grand débat » national devra forcément les aborder. Dans l’optique de ce grand chantier, il s’agit surtout de penser le temps long, à l’image de celui qui façonne nos villes. Car au-delà des annonces politiques et des renouvellements de mandats, il ne reste que les institutions, le cadre de vie et bien sûr les citoyens pour entretenir la démocratie locale. C’est pourquoi la qualité des espaces publics est aujourd’hui, et sera encore pour longtemps, forcément reliée à la démocratie locale. Multiplier les espaces de dialogues, physiques ou numériques, permettra de donner l’envie pour tous de débattre pour un avenir en commun et durable. Et ainsi faire du débat une véritable pratique de la ville !

Yoann Sportouch est fondateur de l’agence de prospective urbaine LDV Studio Urbain et rédacteur en chef du webmagazine « Lumières de la ville ».

Bourg-centre et centre bourg

Le programme régional lancé fin 2017 pose un problème de vocabulaire* dont l’examen montre une ambiguité certaine (dont on ne sort qu’à ses dépens). Il est donc important de clarifier les deux options

Bourg-centre : en aménagement du territoire, une localité (qui n’a pas la taille ni la structure, ni les fonctions d’une ville) qui « organise » la vie d’un territoire : services privés et publics, loisirs, ressources collectives…

Centre-bourg (par analogie avec le centre ville) : partie centrale où se concentrent les activités, la vie urbaine, les aménités.


Selon le sens de lecture entre les deux mots, on n’agit pas de la même façon, même si les deux actions sont liées : il est difficile d’activer l’attractivité d’un bourg si son centre est en capilotade. Dans un cas, on raisonne sur des équipements qui « attirent » les communes voisines, dans une compétition entre bourgs-centres concurrents.Dans ce cadre là, les villes se sont entre-tuées dans une surenchère de zones commerciales…

Dans l’autre, on investit pour que les rues soient animées, les friches commerciales ravivées, les animations culturelles, sociales, économiques. Que l’envie de venir au centre, d’y habiter soit mise au coeur du projet (et désormais dans le cadre du développement durable, de la cohésion sociale…)

Le dossier Occitanie (accessible ici https://www.laregion.fr/appelsacandidatures-bourgscentres-occitanie ) ne parle pas forcément de la même chose : son texte est un mix entre les deux options…


En 2014, le gouvernement a lancé un programme expérimental :

Alors, dans le Tarn-et-Garonne, trois communes étaient identifiées : Saint-Antonin-Noble-Val, Montech et Lauzerte.

Les critères d’alors : risque de périurbanisation et déclin démographique sont étonnants pour Saint-Antonin qui a une population qui vieillit certes, mais qui ne diminue pas  et qui n’est pas périurbaine. Les problèmes sont ailleurs.

En 2017, le site insiste bien sur la revitalisation du bourg :

« La dévitalisation des centres-villes est un enjeu important pour les politiques d’aménagement. Le Gouvernement souhaite conforter la présence de centres-bourgs dynamiques et animés, dans les campagnes et dans les zones périurbaines. La perte d’attractivité de nombreuses petites communes dans ces territoires est un phénomène qui interpelle la qualité de vie, la cohésion sociale et le développement économique local. »

Nous ne résisterons pas à citer ce paragraphe : http://www.centres-bourgs.logement.gouv.fr/impliquer-la-population-dans-la-demarche-r135.html

Un projet de revitalisation de centre bourg, se construit pour et avec la population. Les acteurs locaux constituent en effet un élément essentiel de la réussite du projet, dès le stade du diagnostic qui inclut les usages et les représentations du territoire. La définition des actions prendra en considération la façon dont les habitants perçoivent et expriment les enjeux de la revitalisation.

Cependant la participation active des habitants, si elle est souhaitable, ne se décrète pas. Ils doivent se sentir associés, responsabilisés pour définir leur cadre de vie et faciliter des changements de pratiques plus en adéquation avec leurs besoins et leurs aspirations. La mise en œuvre du projet de revitalisation dépend directement de l’action d’acteurs locaux, économiques, associatifs, médico-sociaux et de l’implication quotidienne des habitants qui peuvent se mobiliser à divers titres : en créant eux-mêmes de l’activité, à titre professionnel en tant qu’artisans, commerçants, libéraux, agriculteurs, à titre privé en tant que bailleur investisseur dans des logements, en faisant vivre le bourg en tant que client de ces commerces, consommateur et usagers de services publics et privés, promeneur dans les espaces publics du centre-bourg, en promouvant sa commune auprès des visiteurs, de ses relations…

La revitalisation du centre bourg représente donc un processus de transition qui nécessite une adhésion large pour trouver et mettre en œuvre ensemble un modèle alternatif au « tout étalement urbain motorisé ».

Le dossier de candidature demande qu’on explique comment se fera la concertation : il est inutile de dire que le contenu proposé est capital.

68/ Organisation prévue au titre de la concertation locale

Acteurs et partenaires locaux qu’il conviendrait d’associer :

Moyens envisagés pour sensibiliser et mobiliser les acteurs locaux :

Il  est important que les problèmes soient identifiés et ils ne se résument pas tous à des « investissements » classiques et relèvent parfois plus de l’innovation sociale et technique. A Saint-Antonin, comment gérer l’économie touristique qui pèse lourdement sur la vie ordinaire (difficulté d’avoir des commerces de base, prix élevés, logement  difficile…). Par ailleurs, l’urbanisme médiéval appelle des solutions innovantes si l’on veut que le label grand site, le label cité du bien-vivre (cittaslow) soient de réels atouts. Enfin, l’investissement culturel (pays d’art et d’histoire, musée, patrimoine, enseignement) sont de réels atouts. Mais tout ceci ne peut se traiter d’en haut, verticalement. La concertation, le débat participatif (y compris avec les étrangers très attentifs à la notion de qualité de vie) sont la voie royale.


* Le fait que cet article entre dans deux tags : « aménagement du territoire » et « aménagement urbain » montre bien la différence entre les deux concepts.

Documentation : exemples de dossier en Occitanie dans le programme 2014.

http://www.centres-bourgs.logement.gouv.fr/rubrique.php3?id_rubrique=331