Stage de chant lyrique et concert de fin de stage à Saint-Antonin

C’était le 2 août en mairie de Saint-Antonin… Des amateurs passionnés venus de loin, des professeurs qualifiés = Adrien Poupin (http://www.adrien-poupin.fr/)  (Opéra de Paris), Armelle Mathis (direction de chant – voir : https://www.choeurpapageno.com/soliste/armelle-mathis/) qui accompagnait au piano les chanteurs. Un répertoire en trois périodes : baroque, romantique… et Mozart. Seul(e)s, en duo, trio… jusqu’au nonette (tous ensemble), ils ont osé et pour ce courage, ils doivent être remerciés et félicités.

C’est le troisième stage installé à l’école de musique de Saint-Antonin : un regret qui est également un souhait : un peu moins de discrétion permettrait de provoquer des rencontres avec d’autres chanteurs ; je pense au Restoration Consort (et peut-être d’autres…)

En galerie d’images (sans le son), les stagiaires. Les photographies sont prises dans l’ordre du programme (joint en annexe).

 

15 juillet : mobilisation pour fêter le nouveau piano…

… et financer sa remise en état.

Un concert exemplaire (et apprécié) a été donné par des artistes amateurs ou chevronnés, de tous âges : piano, violon, chant… Pendant deux heures, il a été démontré que des habitants pouvaient se mobiliser, partager, donner le meilleur d’eux-mêmes… et que les auditeurs pouvaient aussi participer : par leur écoute, leur attention, leur amour de la musique et par leur écot volontaire.

Programme

17H00 
– Esse – J.S. Bach Prélude en Do Maj.

– Raphaelle Belaygues – The stream of life, composition d’Ingrid Proost
– Madeleine
– Léonore Le Roy – violon – Après un rêve, Fauré
– Elaine Morgan – Amore et Morte by Donizetti
– Emilie Gescher – Schubert
– Jacques Garderet – Les berceaux, Gabriel Fauré
– Sue Robinson, accompagnée au piano par David Colombo – Dido lament, Purcell
– Raphaël – Passacaille, Haëndel
– Geneviève Foccroulle – Gymnopédie, Satie
– Mathieu Lannelongue et Keva – Steven Universe

• 18H30
– Mels Boom Schumann, 68-5 (Album für die Jugend, Schumman) – Light and blue (boogie)
– Ginou Chaubard – In deine hände, Bach
– Isabelle Belaygues/Ginou Chaubard – Stabat mater, Pergolèse, 1er mouvement
– Isabelle Belaygues – Quel sgardo sdegnosetto, madrigal de Monteverdi
– Antoine Belaygues – Sonate de Beethoven en do min (dite « la pathétique« )
– Mia Lomaeus-Cryer – Britten
– Geof Cryer, accompagné par Geneviève Foccroulle, The vagabond, Songs of travel, R. Vaughan Williams

Images

 

Un concert emblématique : la Renaissance, espace d’échange et de circulation

Vendredi 28 avril , le Restoration consort a donné dans l’église de Saint-Antonin-Noble-Val un magnifique  concert au profit de la restauration (à venir) de l’orgue Puget de cette église.

Je ne ferai pas de critique musicale, mes goûts n’étant pas une norme en la matière, même si la première oeuvre (Pater peccavi d’Andrea Gabrieli) m’a particulièrement charmé, ainsi que les oeuvres jouées à l’orgue par Genevière Foccroulle et le solo de Geof Cryer (Purcell).

[ngg_images source= »galleries » container_ids= »1″ display_type= »photocrati-nextgen_basic_thumbnails » override_thumbnail_settings= »0″ thumbnail_width= »240″ thumbnail_height= »160″ thumbnail_crop= »1″ images_per_page= »20″ number_of_columns= »0″ ajax_pagination= »0″ show_all_in_lightbox= »0″ use_imagebrowser_effect= »0″ show_slideshow_link= »0″ slideshow_link_text= »[Montrer sous forme de diaporama] » order_by= »sortorder » order_direction= »ASC » returns= »included » maximum_entity_count= »500″]Je m’attarderai plutôt sur la période choisie par le Restoration consort : des compositeurs flamands (Lassus), italiens (Gabrieli, Scarlatti), allemands (Schütz), anglais (Purcell), portugais (Correa de Arauxo), emblématiques d’une période d’une vitalité extraordinaire,  marquée par des échanges, des circulations des hommes, des oeuvres (Scarlatti et Madrid). La Renaissance ne porte pas ce nom par hasard, même si elle est aussi marquée par des conflits religieux dramatiques, sans compter des guerres entre états ou guerres civiles.

Ajoutons que le Restoration consort réunit depuis 2014 sous les voûtes de l’église des musiciens de plusieurs nationalités. Certes, l’art n’a pas de frontières, malgré ce que voudraient nous dire certain(es). Mais, pour cet orgue Puget, (d’un facteur emblématique du Sud-Ouest), c’est bien une initiative anglaise qui est à l’origine de la mobilisation citoyenne.