La venue d’Emmanuelle Wargon (revue de presse – La Dépêche) : et la question de l’eau ????

La visite de la ministre dans le pays Midi-Quercy  : rien d’officiel sur l’eau et les chaussées (à moins du contraire) : du solaire, de l’isolation énergétique… que du bien, mais en passant à Roumégous, il aurait été bien de parler « rééquipement énergétique »…

Dommage que cette visite ait été organisée sans concertation préalable pour poser les questions qui sont posées par lettre recommandée au préfet mais qui n’ont pas encore de réponse deux mois après (sauf l’accusé de réception de la poste !)

Emmanuelle Wargon vante la transition du gîte et de l’école

Emmanuelle Wargon a visité hier, l'école Paul Bayrou, à Saint-Antonin-Noble-Val. / Photo DDM,
Emmanuelle Wargon a visité hier, l’école Paul Bayrou, à Saint-Antonin-Noble-Val. / Photo DDM, Publié le 27/08/2019 à 03:48, mis à jour à 08:54

Dans la maison de Martine, à Caussade, la température est restée acceptable, cet été, même lorsque la canicule s’est abattue, sur le Tarn-et-Garonne, fin juin. Et après d’importants travaux qui ont été menés ces derniers mois pour isoler les murs extérieurs et les combles de son logement, elle s’attend, maintenant, à vivre un hiver, bien au chaud. La rénovation aura coûté une somme de 29 000 €, avec 10 900 € de subventions. «Mais je ne le regrette pas, même si les démarches peuvent être simplifiées. Je vais obtenir un gain énergétique de 41 %. ça va me faire une sacrée différence, car je payais jusqu’à présent 220 € d’électricité par mois», se félicite cette habitante de Caussade qui a été accompagnée dans toute sa démarche par le service public de rénovation énergétique du Pays Midi-Quercy.

Pourquoi Martine a-t-elle parlé de la rénovation de sa maison à Emmanuelle Wargon ? Tout simplement parce que la secrétaire d’État auprès de la ministre de la Transition écologique et solidaire, était hier, dans le Tarn-et-Garonne, pour évoquer, avec les élus, les entreprises et les particuliers, tous les sujets énergétiques. «Je suis persuadée que le développement des énergies renouvelables se fera avec les citoyens. La transition écologique, ça ne se décrète pas», a-t-elle lancé à Nègrepelisse, au tout début de sa visite.

Accueillie par le maire de la commune, Maurice Correcher, la secrétaire d’État a signé, au club-house de rugby du SCN, l’acte d’engagement d’un contrat de transition écologique avec le PETR (pôle d’équilibre territorial rural) du pays Midi Quercy qui permettra de développer des projets. «D’ici trois mois, on doit définir maintenant les actions et rendre visible les bénéfices économiques et pour la planète. Il ne faut pas opposer économie et écologie.»

Trois initiatives ont été soigneusement montrées à la secrétaire d’État. Présentée à Nègrepelisse, la Société civile à investissements collectifs (SCIC) du pays Midi-Quercy a ouvert la voie en équipant cinq bâtiments du territoire de panneaux photovoltaïques (centre sportif de Nègrepelisse, ateliers à Caylus, Lavaurette, Salvetat-Belmontet et Laguépie).

Cap sur le Tescou aujourd’hui

À Saint-Antonin-Noble-Val, le gîte de groupe du moulin de Roumégous, qui peut recevoir jusqu’à 57 personnes, a fait baisser ses frais de chauffage de 36 %. Grâce à larénovation énergétique, la structure peut désormais fonctionner aussi au printemps et à l‘automne.

La secrétaire d’État a salué également l’école élémentaire à énergie passive Paul Bayrou, avant de participer à un déjeuner Républicain à la mairie de Saint-Antonin-Noble-Val.

Après avoir filé dans l’Aveyron, hier après-midi, la secrétaire d’État sera aujourd’hui, dans le Tarn, et même très près du Tarn-et-Garonne, puisqu’elle doit se rendre dans la vallée du Tescou sur le sujet sensible de l’eau et de l‘hypothèse d’un nouveau barrage de Sivens. «On va parler d’eau et de partage de l’eau. Nous sommes favorables à des retenues d’eau, mais pas n’importe comment. Quel est le volume d’eau que l’on peut prélever pour quelle agriculture ?» La secrétaire d’État pose la question.

Thierry Dupuy

Et si on s’intéressait enfin aux techniques réellement innovantes en matière d’énergie

Pendant que le pays Midi-Quercy travaille à la création d’une société locale pour financer l’investissement et la production d’énergie solaire (démarche vertueuse sur le plan financier mais classique sur le plan technique),  le palmarès des Smart Cities (villes intelligentes) a récompensé une solution que nous avions présentée l’année dernière pour rééquiper les chaussées sur l’Aveyron : le stockage de l’énergie et la restitution des surplus via l’hydrogène.

Nous n’avons aucun lien ni aucun intérêt à l’offre de la société sylfen  ; simplement, que ce soit cette offre ou une autre, nous voudrions redire l’intérêt de réellement penser l’innovation (ce qui aurait dû être le fil conducteur du label Cittaslow ou Slow City). Alors que les grosses métropoles peuvent mobiliser des moyens importants, les petites localités ou intercommunalités doivent s’adosser à l’innovation : encore faut-il que la  volonté soit au rendez-vous… Quand pourrons-nous penser notre avenir avec les idées d’aujourd’hui et de demain ?

 

 

site : http://sylfen.com/fr/accueil/

Le futur de l’énergie, c’est l’hydrogène

L’hydrogène est une technologie disruptive dans le domaine de l’énergie. L’hydrogène prolonge l’autonomie des batteries. C’est une solution pour stocker et réutiliser l’énergie localement, pour alimenter des voitures propres, pour produire de l’électricité et de la chaleur pour tous les besoins.

Produire une énergie propre et locale est désormais facile et économique. Cependant, il n’est pas évident de maîtriser son approvisionnement à cause des intermittences de l’apport en énergie renouvelable (solaire, éolien). 

Pour s’assurer de toujours consommer l’énergie que l’on a soi-même créée, proprement et localement, il faut stocker les surplus et atteindre l’autonomie énergétique. C’est le dernier enjeu de la transition énergétique.

Sylfen, en partenariat avec le CEA, a développé une technologie de stockage sécurisé qui permet de stocker de très grandes quantités d’énergie. En associant l’hydrogène aux batteries traditionnelles, on peut maintenant stocker en toute sérénité la quantité d’énergie nécessaire à tout bâtiment. 

Grâce à l’hydrogène, vecteur d’énergie décarboné, utilisable tant pour alimenter des véhicules propres à pile à combustible que pour produire de l’électricité et de la chaleur en cogénération pour les bâtiments, éco-quartiers ou villes de demain, on peut maintenant s’alimenter en toute sérénité à partir d’énergies intermittentes.

Cela permet de consommer sa propre énergie produite localement, respectueuse de l’environnement et renouvelable, 365 jours par an.