
La course de côte du 15 août apparaît de plus en plus anachronique dans un monde soucieux de qualité de vie, de l’air, du bruit…
Surtout dans une commune qui est labellisée cittaslow, qui se targue de développer le slow tourisme. Je n’ose imaginer le degré de pollution engendré par ces moteurs dopés. En tout cas, le bruit insupportable des voitures revenant après leur « performance » vers 18 heures était exaspérant. Un passant faisait le lien avec la testostérone (comme les motards qui font pétarader leur cylindres dans les rues pour affirmer leur existence ou leur virilité).
En regard, les canoës-kayaks sont bien plus paisibles ; les navigateurs jouent, rient… Un autre monde.
(la seule pollution, ce sont les camionnettes qui remontent les bateaux en utilisant les chemins de promenade. Un jour peut-être, ils seront plus discrets, électriques ? Il est vrai que quelle que soit l’activité humaine, elle crée des désordres. Mais entre l’Alpine Renault, la barquette qui vrombit et la barque, c’est pas tout à fait pareil !
Annexe
Satisfaction également côté affluence puisque plus d’un millier de spectateurs ont acquitté leur droit d’entrée. «La séance de drift avant la course a beaucoup plu», précisait également M. Petiot . Pour rappel, le drift est une technique de pilotage consistant à faire glisser la voiture en dérapage contrôlé. Le public a notamment vu à l’œuvre Jérémy Germain, originaire de Vaissac et résidant à Albias, spécialiste du drift au volant de sa BMW à moteur V8 de 6 litres développant plus de 500 CV.Le public a également apprécié la montée de belles anciennes, démontrant au passage qu’elles n’avaient rien perdu de leur punch…
Pour les amateurs, une vidéo est proposée ici https://www.rallyego.com/videos-course-de-cote-de-saint-antonin-noble-val-2019/





